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Deux Hôpitaux pour changer d’échelle.

Nous voulons créer deux infrastructures professionnelles dédiées à la faune sauvage, à Bruxelles et à Namur.

Pourquoi 2 Hôpitaux ?

Les centres de soins existants jouent un rôle essentiel

Mais ils doivent aujourd’hui faire face à une augmentation du nombre d’animaux accueillis, à des périodes de saturation et à des exigences sanitaires toujours plus importantes. Certains centres fonctionnent avec des moyens limités et principalement grâce au bénévolat. D’autres doivent parfois refuser temporairement de nouveaux animaux lorsqu’ils ont atteint leur capacité maximale.

Nous avons besoin d’une nouvelle capacité d’accueil

Les Hôpitaux pour la Faune Sauvage seront des structures professionnelles capables de compléter le réseau existant et de répondre aux situations les plus complexes.

Les deux Hôpitaux seront conçus pour fonctionner en réseau

Bruxelles sera particulièrement adapté à l’accueil, aux soins, à la sensibilisation et à la formation dans un environnement urbain. Namur offrira davantage de possibilités pour la réhabilitation extérieure et la préparation au relâcher grâce à son vaste terrain.

Cette complémentarité permettra de proposer à chaque animal un parcours de soins adapté à son état, à son espèce et à ses besoins. Elle facilitera également les échanges entre les centres, le transfert d’animaux et la circulation des connaissances et des compétences à l’échelle de la Belgique francophone.

La localisation bruxelloise facilitera les échanges avec la Wallonie et, en particulier, avec le futur Hôpital de Namur. Les deux sites pourront fonctionner en complémentarité afin d’orienter chaque animal vers les infrastructures les mieux adaptées à ses besoins. Un oiseau souffrant d’une fracture de l’aile pourra, par exemple, être transféré vers Namur pour bénéficier de grandes volières permettant une rééducation au vol dans des conditions optimales.

Voir le réseau sur la carte

Ixelles, campus ULB-VUB

Un Hôpital pour la Faune Sauvage au cœur de Bruxelles

1 200 m²
d’espaces intérieurs
400 m²
de volières sur le toit

Le futur Hôpital pour la Faune Sauvage de Bruxelles sera installé à Ixelles, sur le campus de l’ULB et de la VUB.

Cette implantation permettra de rapprocher le centre de soins d’une grande partie de la population bruxelloise et de faciliter la prise en charge rapide des animaux sauvages blessés ou en détresse. Sa localisation, entre les zones urbaines densément peuplées et les quartiers plus verdoyants du sud-est de Bruxelles, répondra aux besoins d’une faune particulièrement diversifiée.

L’Hôpital pourra accueillir aussi bien les espèces habituelles du milieu urbain, comme les pigeons, les renards et les corvidés, que les oiseaux migrateurs, les mammifères, les batraciens et les reptiles présents dans les espaces verts bruxellois.

Un bâtiment entièrement pensé pour les animaux

Le projet prévoit près de 1 200 m² d’espaces intérieurs, conçus pour assurer l’ensemble du parcours de soins, depuis l’accueil de l’animal jusqu’à sa réhabilitation et sa préparation au retour dans la nature.

Le bâtiment réunira les conditions nécessaires à une prise en charge professionnelle : diagnostic, soins vétérinaires, quarantaine, élevage des jeunes animaux, réhabilitation et suivi avant le relâcher. Des espaces spécifiques seront également prévus pour les espèces dont les besoins nécessitent des soins particuliers, comme les hérissons.

L’organisation du bâtiment permettra de séparer clairement les espaces accessibles au public des zones réservées aux animaux. Cette séparation est essentielle pour garantir le calme, limiter le stress et respecter les mesures sanitaires indispensables au bon fonctionnement d’un centre de soins pour la faune sauvage.

Suivre le trajet d’une buse, étage par étage

Des volières sur le toit

La toiture accueillera environ 400 m² de volières, indispensables à la réhabilitation des oiseaux.

Après une blessure, une fracture ou une longue période d’immobilisation, les animaux doivent retrouver leur force musculaire, leur équilibre et leurs capacités de déplacement ou de vol avant de pouvoir être relâchés.

Ces volières seront aménagées en fonction des besoins des différentes espèces. Elles intégreront des éléments naturels et des zones de retrait afin de limiter le stress et d’éviter une habituation excessive au contact humain.

Un lieu ouvert sur la nature et la sensibilisation

L’Hôpital bruxellois ne sera pas uniquement un lieu de soins. Il comprendra également des espaces permettant au public de découvrir le travail réalisé par les équipes et de mieux comprendre les enjeux liés à la protection de la faune sauvage.

Un espace pédagogique permettra notamment aux groupes scolaires et aux visiteurs d’observer certaines activités du centre de manière indirecte, grâce à des points de vue aménagés, des vitres sans tain ou des dispositifs de retransmission. Le public pourra ainsi découvrir le quotidien de l’Hôpital sans perturber les animaux ni compromettre les conditions sanitaires.

Il y aura une zone visitable pour les enfants des écoles, afin de les initier à la faune sauvage.

Une salle multifonctionnelle permettra par ailleurs d’organiser des conférences, des animations, des réunions et des formations destinées aux riverains, aux associations et aux professionnels de terrain, notamment les pompiers, la police ou les agents chargés de la protection de la nature.

Écoles · Préparer la visite Un jeu éducatif à faire en classe, avant la visite du centre [À DÉFINIR avec la LRBPO : contenu du jeu, tranche d’âge, format]

À Bruxelles, l’Hôpital sera un centre de soins, d’accueil, de sensibilisation et de formation au service de la faune sauvage urbaine et périurbaine.

Visitez le futur hôpital

Une visite en images du bâtiment de Bruxelles, de l’accueil aux volières du toit.

Boninne, Namur

Un Hôpital pour la Faune Sauvage au cœur de la Wallonie

11 000 m²
de terrain
1 000 → 2 000 m²
de bâtiment, par phases
≈ 1 ha
d’infrastructures extérieures
[VISUELS DE NAMUR À VENIR] Plan masse, vue 3D ou photo du terrain de Boninne

Le futur Hôpital pour la Faune Sauvage de Namur sera installé à Boninne, sur un terrain de 11 000 m² mis à disposition par la Ville de Namur.

Grâce à sa position centrale en Wallonie, le site sera facilement accessible aux personnes ayant découvert un animal blessé ainsi qu’aux centres de soins et CREAVES répartis dans les différentes provinces.

Cette localisation permettra de renforcer la coordination entre les structures existantes, de faciliter les transferts d’animaux et de mieux répartir les ressources, les compétences et les équipements en fonction des besoins.

L’Hôpital de Namur ne remplacera pas les CREAVES. Il viendra compléter le réseau existant en apportant des infrastructures professionnelles, des équipements spécialisés et une capacité supplémentaire de prise en charge.

Un projet conçu pour évoluer dans le temps

L’Hôpital de Namur sera développé par phases, afin de pouvoir adapter progressivement les installations à l’évolution des besoins.

Une première construction d’environ 1000 m² permettra de répondre aux besoins immédiats de prise en charge des animaux sauvages en détresse. Des extensions pourront ensuite être réalisées pour atteindre une surface totale d’environ 2000 m².

Cette évolution progressive permettra d’intégrer de nouvelles infrastructures, de renforcer les capacités de soins et d’adapter le fonctionnement du site au nombre d’animaux accueillis et aux nouvelles techniques de réhabilitation.

Un environnement particulièrement adapté à la réhabilitation

La grande superficie du terrain constitue l’un des principaux atouts du site namurois.

Près d’un hectare pourra être consacré aux infrastructures extérieures de revalidation. Ces espaces permettront aux animaux de retrouver progressivement leurs capacités physiques dans un environnement aussi proche que possible de leurs conditions de vie naturelles.

De grandes volières d’envol offriront notamment aux oiseaux l’espace nécessaire pour retrouver leur musculature, leur équilibre et leurs capacités de vol après une blessure ou une période de soins prolongée. Des espaces extérieurs adaptés permettront également la réhabilitation d’autres espèces avant leur retour dans la nature.

Les installations seront aménagées avec des éléments naturels, des zones de retrait et des barrières visuelles afin de limiter le stress et d’éviter que les animaux ne s’habituent au contact humain. Chaque espace sera pensé en fonction des besoins spécifiques des espèces accueillies.

Des nichoirs et d’autres aménagements favorables à la biodiversité pourront également être installés sur le terrain, afin de soutenir la présence de la faune locale et de faciliter la réinsertion de certains animaux relâchés sur place.

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